Viens danser le Sabar

A Genève

Mardi de 19h00-20h30

Ndongo Beye, Danseur
Ibrahima Lamp et Mody Mbengue

Lieu : Ecole des Cropettes
Rue Baulacre 8
1202 Genève

Horaires : Mardi de 19h00 à 20h30 selon calendrier scolaire

Tarifs : 25frs le cours

Contact :
Ndongo Beye : 078 874 92 91 mail : ndongo.beye@assoacd.org
Muriel Giromini : 079 210 49 21 mail : mgiromini67@gmail.com

Organisé par : L’association Dounia et l’Association Art et culture pour le développement de l’Afrique

Site internet : www.assoacd.org

A Yverdon

Les lundis de 19h30 à 21h00

Ndongo Beye, danseur
Mody Mbengue et Ibrahima Ngom, musiciens

Lieu : Salle de rythmique de l’Ecole primaire de la Passerelle

Rue J.-A Venel 40

1400 Yverdon

Horaires : Lundis de 19h30 à 21h00 selon calendrier scolaire

Tarifs chf : 25.- le cours

Contact :
Ndongo Beye  078 874 92 91    mail   ndongo.beye@assoacd.org

Joëlle  079 227 05 94

Organisé par  L’association Aongata et l’Association Art et culture pour le développement de l’Afrique

Site internet  www.assoacd.org

Descriptifs

Ces cours sont autant pour les débutants que les avancés. Le Sabar se danse avec une intensité différente selon son niveau, ce qui permet à chacun d’y trouver du plaisir.

Le Sabar défini un instrument de percussion, un style de musique et une forme de danse. Il vient du Sénégal et est accompagné par des musiciens qui jouent avec des Sabars.

Beaucoup disent que c’est une danse difficile. Elle a besoin d’être contextualisée. Elle ne se danse pas de même manière selon les événements et les régions du Sénégal.

En Europe, ce qui est enseigné, c’est d’accueillir ces nouveaux rythmes et de vivre une aventure ou notre corps est pensé différemment, ou l’écoute n’est pas uniquement liée à ce que joue le musicien, c’est une conversation qui se noue entre le danseur et les musiciens.

Le danseur, une fois qu’il a les bases, peut s’amuser à l’infini avec les musiciens. Et c’est cela que vous retrouverez dans ce cours.

Avoir l’autonomie pour danser et en même temps dialoguer avec la musique amène des chorégraphies chaque fois nouvelles.

Dans le Sabar, il y a deux registres, le registre de la chorégraphie avec plusieurs danseurs, avec des pas simples que chacun peut faire, et le deuxième registre ou chaque danseur vient se présenter au milieu de la scène, devant les musiciens et commence un échange.

Ndongo Beye enseigne le Sabar en tenant compte de chaque personne et de son niveau. Il structure son cours avec plusieurs registres, dont :

• l’échauffement qui permet de prendre le rythme avec les musiciens et de faire le lien avec son corps
• d’intégration des rythmes du Sabar en suivant les pas de danse avec Ndongo Beye. Ce moment permet de se concentrer sur les différents pas, sans devoir                     intégrer une chorégraphie
• une chorégraphie va être construite durant le cours, cette dernière va ensuite être déclinée sur les différents rythmes du Sabar, cela permet aux danseurs d’entendre les différences musicales

• l’espace de danse où chacun va évoluer face aux musiciens et apprendre à converser avec eux, est un moment  qui permet de se détacher de la chorégraphie, la  création de cette dernière, se fera à partir des nombreux pas appris, qui peuvent être croisés, mis ensemble pour créer une danse