Nous donnons des cours pour adultes dans les villes romandes de Genève et d’ Yverdon. En espérant pouvoir étoffer notre offre en ouvrant bientôt un cour adultes sur Lausanne. Dans un futur proche des cours pour enfants devraient voir le jour dans les mêmes villes que pour les adultes, ce projet et en construction. Nous vous tiendrons informé de notre avancée en la matière.

D’autres images et informations viendrons tout bientôt, en attendant portez vous bien.

Cours pour adultes
Cours pour enfants

Nous donnons des cours pour adultes dans les villes romandes de Genève et d’ Yverdon. En espérant pouvoir étoffer notre offre en ouvrant bientôt un cour adultes sur Lausanne. Dans un futur proche des cours pour enfants devraient voir le jour dans les mêmes villes que pour les adultes, ce projet et en construction. Nous vous tiendrons informé de notre avancée en la matière.

D’autres images et informations viendrons tout bientôt, en attendant portez vous bien.

Cours pour adultes
Cours pour enfants

Qu’est-ce que le sabar ?

Il définit un instrument de percussion, un style de musique et une forme de danse et vient du Sénégal. La danse est accompagnée par des percussions, le Mbeug Mbeug, le Thiol et le Nder qui constituent les instruments de base du sabar.
Beaucoup disent que c’est une danse difficile. Elle a besoin d’être contextualisée. Elle ne se danse pas de même manière selon les événements et les régions du Sénégal.
Chaque ethnie à ses rythmes de sabar.

Elle est une véritable conversation entre le danseur et les musiciens, et une fois les bases acquises, le danseur peut s’amuser à l’infini avec eux. Les gestes, rythmes et la voix sont des moyens d’exprimer ses émotions, apprendre la danse sabar, c’est apprendre des mots !

Les bàkk sont de véritables phrases musicales qui reprennent les tonalités sonores d’une phrase prononcée en wolof, son langage est connu des griots mais aussi en partie de l’ensemble des sénégalais.Les griots communiquent entre eux de cette façon, c’est un vrai dialogue musical entre eux.
Les griots sont des communicateurs, ils sont les dépositaires de la tradition orale, car il y a très peu d’écrits au Sénégal.
C’est comme cela, dans les sociétés humaines qui n’ont pas de système d’écriture.Ces derniers préservent et transmettent l’histoire, la loi et la littérature de leur peuple de génération en génération.
Les griots = guéwël en wolof, peuvent même devenir célèbres à l’instar d’un chanteur bien connu de nos jours comme Youssou N’dour.
Le plus célèbre d’entre eux se nommait Doudou Ndiaye Rose, de son vrai nom Mamadou N’diaye, il était un musicien hors pair, il à été classé par l’UNESCO de “trésor humain vivant” en 2006.

Descriptif des cours

Ces cours sont autant pour les débutants que les avancés, le sabar se danse avec une intensité différente selon son niveau, ce qui permet à chacun d’y trouver du plaisir. Ce qui est enseigné, c’est d’accueillir ces nouveaux rythmes et de vivre une aventure ou notre corps est pensé différemment, ou l’écoute n’est pas uniquement liée à ce que joue le musicien, c’est une conversation qui se noue entre le danseur et les musiciens. Le danseur, une fois qu’il a les bases, peut s’amuser à l’infini avec les musiciens, et c’est cela que vous retrouverez dans ce cours. Avoir l’autonomie pour danser et en même temps dialoguer avec la musique amène des chorégraphies chaque fois nouvelles.

Dans le sabar, il y a deux registres, celui de la chorégraphie avec plusieurs danseurs, avec des pas simples, et le deuxième ou chaque danseur vient se présenter au milieu de la scène, devant les musiciens et commence un échange. Ndongo Beye enseigne le sabar en tenant compte de chaque personne et de son niveau, il structure son cours avec plusieurs registres, dont: l’échauffement qui permet de prendre le rythme avec les musiciens et de faire le lien avec son corps, l’intégration des rythmes du sabar en suivant ses pas de danse, ce moment permet de se concentrer sur les différents pas.

Une chorégraphie va être construite durant le cours, cette dernière va ensuite être déclinée sur les différents rythmes du sabar, cela permet aux danseurs  d’entendre les différences musicales. L’espace de danse où chacun va évoluer face aux musiciens et apprendre à converser avec eux, est un moment  qui permet de se détacher de la chorégraphie, la  création de cette dernière, se fera à partir des nombreux pas appris, qui peuvent être croisés, mis ensemble pour créer une danse.